{"id":35,"date":"2016-04-02T12:27:21","date_gmt":"2016-04-02T12:27:21","guid":{"rendered":"https:\/\/www.critical-stages.org\/9\/?page_id=35"},"modified":"2016-04-02T12:27:21","modified_gmt":"2016-04-02T12:27:21","slug":"hommage-a-georges-banu-en-roumanie","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.critical-stages.org\/9\/hommage-a-georges-banu-en-roumanie\/","title":{"rendered":"Hommage \u00e0 Georges Banu en Roumanie"},"content":{"rendered":"<p><strong>Georges Banu<\/strong><a name=\"_GoBack\"><\/a><a href=\"#end1\"><sup>[1]<\/sup><\/a><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" data-attachment-id=\"36\" data-permalink=\"https:\/\/www.critical-stages.org\/9\/hommage-a-georges-banu-en-roumanie\/ageorges-banu-8x6\/\" data-orig-file=\"https:\/\/www.critical-stages.org\/9\/wp-content\/uploads\/sites\/11\/2016\/04\/aGeorges-Banu-8x6.jpg\" data-orig-size=\"200,150\" data-comments-opened=\"1\" data-image-meta=\"{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}\" data-image-title=\"aGeorges-Banu-8&amp;#215;6\" data-image-description=\"\" data-image-caption=\"\" data-large-file=\"https:\/\/www.critical-stages.org\/9\/wp-content\/uploads\/sites\/11\/2016\/04\/aGeorges-Banu-8x6.jpg\" class=\"alignnone size-full wp-image-36\" src=\"https:\/\/www.critical-stages.org\/9\/wp-content\/uploads\/sites\/11\/2016\/04\/aGeorges-Banu-8x6.jpg\" alt=\"aGeorges-Banu-8x6\" width=\"200\" height=\"150\" \/><\/p>\n<p>\u00c0 Cluj, en Roumanie, ont eu lieu les <i>Rencontres Georges Banu<\/i>(3-6 octobre 2013), organis\u00e9es par le Th\u00e9\u00e2tre National roumain, en association avec le Th\u00e9\u00e2tre d\u2019\u00c9tat hongrois et le Mus\u00e9e des Beaux-Arts. \u00c0 l\u2019occasion de cet \u00e9v\u00e9nement exceptionnellement dense, de grands metteurs en sc\u00e8ne ont pr\u00e9sent\u00e9, en premi\u00e8re, des spectacles dont les textes avaient \u00e9t\u00e9 sugg\u00e9r\u00e9s par Georges Banu. Par ailleurs, celui-ci a \u00e9t\u00e9 le commissaire de deux expositions consacr\u00e9es aux <i>Nuits du mus\u00e9e<\/i> et aux <i>Nuits de la ville<\/i> (photographies de Silviu Purcarete). La manifestation avait en effet retenu comme un de ses principaux foyers le motif de \u00ab la Nuit \u00bb car les \u00e9ditions N\u00e9mira ont publi\u00e9 en roumain <i>les Nocturnes<\/i> (version fran\u00e7aise : Biro \u00e9diteur) et la t\u00e9l\u00e9vision roumaine a pr\u00e9sent\u00e9 des extraits de la s\u00e9rie t\u00e9l\u00e9visuelle <i>la Nuit<\/i> \u00e9crite par Georges Banu et mise en sc\u00e8ne par Dominic Dembinski.<\/p>\n<p>Maria-Helena Ser\u00f4dio, H\u00e9l\u00e8ne Delavault, Laurent Gaud\u00e9, Jean-Fran\u00e7ois Dusigne et Adam Biro ont \u00e9t\u00e9 les invit\u00e9s \u00e9trangers \u00e0 la manifestation qui a r\u00e9uni une centaine de critiques et de gens de th\u00e9\u00e2tre roumains. Le ma\u00eetre d\u2019\u0153uvre \u00e9tait Mihai Maniutiu, \u00e0 qui se sont alli\u00e9s Gabor Tompa et Calin Stegerean, les directeurs des trois institutions qui ont collabor\u00e9 \u00e0 la r\u00e9alisation de cette manifestation.<\/p>\n<p>Nous publions ici les deux br\u00e8ves interventions, d\u2019ouverture et de cl\u00f4ture, de Georges Banu qui, \u00e0 cette occasion, a esquiss\u00e9 certaines des donn\u00e9es de son identit\u00e9 personnelle et th\u00e9\u00e2trale.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">* * *<\/p>\n<p>Je ne me reconnais pas et je ne fais pas mien le conseil d\u2019Andr\u00e9 Gide : \u00ab Choisis tes ennemis et laisse les amis te choisir ! \u00bb Je comprends son sens, mais je ne peux m\u2019y associer. C\u2019est pourquoi, au contraire, je l\u2019avoue : \u00ab Je choisis mes amis et les ennemis me choisissent. \u00bb Il s\u2019agit peut-\u00eatre d\u2019un manque. Le conflit ne me convient pas ; il me d\u00e9mobilise, il m\u2019est n\u00e9cessaire de b\u00e9n\u00e9ficier d\u2019un contexte affirmatif, de soutien. Raison pour laquelle, depuis toujours, c\u2019est plut\u00f4t le d\u00e9sir d\u2019am\u00e9lioration et nullement de r\u00e9volution qui m\u2019habite. Je cherche les \u00ab affinit\u00e9s \u00e9lectives \u00bb et gu\u00e8re les frictions agressives. Ionesco disait : \u00ab Prenez un cercle, caressez-le et il deviendra vicieux. \u00bb Cela me console en me confortant dans la conviction que \u00ab la caresse amicale \u00bb peut produire de l\u2019inqui\u00e9tude et troubler l\u2019ordre, que la violence n\u2019est pas absolument indispensable, que s\u2019allier \u00e0 des amis n\u2019est pas synonyme de paresseux confort consensuel. Choisir les amis, depuis toujours j\u2019en ai \u00e9t\u00e9 convaincu, suppose \u00e9valuation et exigence car je n\u2019ai eu comme amis que des artistes dont j\u2019ai respect\u00e9 l\u2019\u0153uvre et des \u00eatres dont j\u2019appr\u00e9cie l\u2019\u00e9thique. Rien ne m\u2019est plus \u00e9tranger qu\u2019une amiti\u00e9 indiff\u00e9rente et une relation complaisante. L\u2019amiti\u00e9, je l\u2019assimile \u00e0 une aventure partag\u00e9e.<\/p>\n<p>Dans cet esprit ont \u00e9t\u00e9 con\u00e7ues les rencontres de Cluj, qui me r\u00e9jouissent et m\u2019honorent. Elles avancent une question essentielle, indispensable \u00e0 nous tous, r\u00e9unis ici : <i>pourquoi le th\u00e9\u00e2tre ? <\/i>Pourquoi on s\u2019en r\u00e9clame et on ne l\u2019abandonne pas ? Pourquoi nous continuons \u00e0 y aller, \u00e0 ne pas le quitter, m\u00eame \u00e0 l\u2019aimer\u2026 Pourquoi nous rentrons encore dans ses salles, grottes nocturnes que nous fr\u00e9quentons ensemble ? Les r\u00e9ponses, individuellement, peuvent se dissocier, mais l\u2019interrogation nous associe.<\/p>\n<p>Notre th\u00e9\u00e2tre, europ\u00e9en, reste li\u00e9 \u00e0 la nuit et les rendez-vous auxquels il nous convie seront constamment nocturnes. Affronter la nuit et l\u2019\u00e9prouver dans son essence s\u00e9duit \u00e9galement acteurs et spectateurs r\u00e9unis. Dans la nuit, on part \u00e0 la d\u00e9couverte de soi, on s\u2019oublie, on se perd, on se retrouve ; c\u2019est pourquoi Shakespeare assimilait si souvent le th\u00e9\u00e2tre et le r\u00eave. Leurs exp\u00e9riences sont apparent\u00e9es. Raisons pour laquelle, \u00e0 Cluj, nous allons parler de la nuit. La nuit au th\u00e9\u00e2tre, dans la peinture, dans la photographie.<\/p>\n<p>De grands metteurs en sc\u00e8ne amis signent des spectacles dont les textes, en majeure partie, ont \u00e9t\u00e9 retenus ensemble. Spectacles, et je m\u2019en r\u00e9jouis, qui vont poursuivre leur existence durant la prochaine saison au-del\u00e0 de ces \u00ab beaux jours \u00bb, comme l\u2019aurait dit Beckett. Et comment ne pas admettre l\u2019\u00e9motion qui s\u2019empare de moi en attendant de voir mont\u00e9s les textes de cet artiste si particulier que fut Aureliu Manea, dont la pr\u00e9sence parmi nous sera ainsi honor\u00e9e. Jamais on ne l\u2019a oubli\u00e9.<\/p>\n<p>Je remercie Mihai Maniutiu \u00e0 qui <i>l\u2019Oubli<\/i>, spectacle que nous avons fait ensemble, de m\u00eame que tant d\u2019autres nuits, me lient. Je remercie sinc\u00e8rement des amis proches qui se sont associ\u00e9s \u00e0 son initiative, Gabor Tompa, Andras Visky, Calin Stegerean, Stefana Pop-Curseu. Je remercie aussi les maisons d\u2019\u00e9dition qui publient les trois livres dont le lancement aura lieu \u00e0 cette occasion : <i>les Nocturnes<\/i> (\u00e9d. Nemira), <i>Amour et d\u00e9samour du th\u00e9\u00e2tre<\/i> (\u00e9d. Polirom, Actes Sud et Koinonia), <i>Pr\u00e8s de la sc\u00e8ne<\/i> (\u00e9d. Curtea Veche). Je remercie les amis pr\u00e9sents, venus de Roumanie et de l\u2019Europe. Nous nous sommes choisis ensemble.<\/p>\n<p><b>Georges Banu<\/b><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">* * *<\/p>\n<p><b>Cl\u00f4ture<\/b><\/p>\n<p>\u00c0 l\u2019heure de la cl\u00f4ture, j\u2019\u00e9prouve le sentiment que les \u00ab Journ\u00e9es \u00bb pass\u00e9es ensemble \u00e0 Cluj ont esquiss\u00e9 un portrait qui me repr\u00e9sente, et dans l\u2019h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9 de laquelle je me reconnais. Dans ce sens-l\u00e0, je m\u2019assume en tant qu\u2019Occidental et non pas comme Oriental qui, pour reprendre la distinction de Yoshi Oida, pr\u00e9f\u00e8re creuser et se concentrer sur un terrain bien d\u00e9limit\u00e9, personnel, identitaire. Moi, au contraire, je me disperse et cherche partout en assumant le risque de l\u2019extension, aux d\u00e9pens de la profondeur. Ici, j\u2019ai ressenti le bonheur de voir du th\u00e9\u00e2tre et de me retrouver \u00ab pr\u00e8s de la sc\u00e8ne \u00bb \u2013 selon le titre retenu pour le volume qui m\u2019est consacr\u00e9 et qui fut \u00e9dit\u00e9 \u00e0 cette occasion (\u00e9d. Curtea Veche) \u2013 \u00ab pr\u00e8s des artistes \u00bb, dans la vie, dans les coulisses, dans les loges. Une discussion prolong\u00e9e nous a r\u00e9unis autour des th\u00e8mes importants : <i>Pourquoi le th\u00e9\u00e2tre ?, Le spectateur, ombre de la sc\u00e8ne. <\/i>Ici, j\u2019ai \u00e9t\u00e9 commissaire d\u2019exposition, j\u2019ai pr\u00e9sent\u00e9 livres et films, j\u2019ai \u00e9t\u00e9 \u00ab multiple \u00bb, avec tout ce que cela implique comme qualit\u00e9 et d\u00e9faut tout \u00e0 la fois<i>. <\/i>Je me sens enrichi par les exp\u00e9riences v\u00e9cues et les pens\u00e9es en commun partag\u00e9es.<\/p>\n<p>En \u00e9crivant <i>Amour et d\u00e9samour du th\u00e9\u00e2tre <\/i>(\u00e9d. Actes Sud, Polirom, Koinonia), j\u2019ai essay\u00e9 de r\u00e9diger un br\u00e9viaire des doutes et des arguments pour renforcer la confiance dans le th\u00e9\u00e2tre, chacun des termes corrigeant, dialectiquement, l\u2019attitude contraire : l\u2019exc\u00e8s d\u2019amour engendre un abus sentimental, le d\u00e9samour trop affirm\u00e9 conduit \u00e0 l\u2019\u00e9loignement et au repli r\u00e9fractaire. C\u2019est la raison pour laquelle je ne me r\u00e9clame pas de l\u2019alternative du \u00ab ou \u00bb, mais de cette addition des contraires exerc\u00e9e gr\u00e2ce \u00e0 un \u00ab et \u00bb affirm\u00e9. <i>Amour<b> et<\/b> d\u00e9samour du th\u00e9\u00e2tre<\/i>\u2026 double indispensable. L\u2019amour apaise le d\u00e9samour, mais celui-ci, \u00e0 son tour, calme les \u00e9lans insupportablement lyriques. Un lien \u00e9troit les noue. Je me reconnais dans la tension de ce couple antinomique.<\/p>\n<p>J\u2019ai v\u00e9cu la moiti\u00e9 de ma vie en Roumanie et m\u00eame plus qu\u2019une moiti\u00e9 en France \u2013 mais des \u00e9v\u00e9nements pareils \u00e0 celui-ci comptent double en nombre d\u2019ann\u00e9es \u2013, c\u2019est pourquoi, aujourd\u2019hui, la parit\u00e9 me semble \u00eatre totale. Deux cultures, deux appartenances se sont retrouv\u00e9es dans le contexte des<i>Rencontres<\/i> et ainsi, j\u2019ai retrouv\u00e9 la g\u00e9mellit\u00e9 franco-roumaine qui me constitue. Des amis fran\u00e7ais se sont rendus \u00e0 Cluj et des amis roumains sont venus de partout. Leur dialogue m\u2019a \u00e9mu.<\/p>\n<p>Nous avons pu formuler des pens\u00e9es autour du \u00ab th\u00e9\u00e2tre n\u00e9cessaire \u00bb ou du \u00ab spectateur comme ombre de la sc\u00e8ne \u00bb, mais toujours dans une perspective personnelle, jamais partisane ou militante. Nous vivons gr\u00e2ce \u00e0 nos attentes\u2026 et ici, chacun les a formul\u00e9es d\u00e9pourvues de programme ou de volontarisme esth\u00e9tique, politique, id\u00e9ologique.<\/p>\n<p>Ces <i>Rencontres <\/i>ont co\u00efncid\u00e9 avec mon anniversaire dont, \u00e0 la grande satisfaction du septuag\u00e9naire que je suis devenu, nous n\u2019avons pas parl\u00e9. Cela ne m\u2019interdit pas de formuler, au terme de ce qui reste tout de m\u00eame un \u00e9v\u00e9nement personnel, quelques conseils que je prodigue \u00e0 mon intention :<\/p>\n<ul>\n<li>avance sans vouloir plus troubler l\u2019ordre du monde ;<\/li>\n<li>poursuis en douceur pour que le d\u00e9clin doit serein ;<\/li>\n<li>admets ce que tu es devenu. Ni trop sage, ni plus jeune. T\u00e2che de pr\u00e9server les deux postures et de les r\u00e9unir dans des proportions variables, jamais les m\u00eames, toujours autres, sans obstinations illusoires ;<\/li>\n<li>reconnais le temps v\u00e9cu, mais pense surtout au temps qu\u2019il te reste encore \u00e0 vivre en te rappelant le dicton de Confucius : \u00ab l\u2019homme a deux vies, mais \u00e0 partir de soixante ans il d\u00e9couvre qu\u2019il n\u2019en a qu\u2019une \u00bb ;<\/li>\n<li>n\u2019abandonne pas les d\u00e9sirs, conseille S\u00e9n\u00e8que, mais en vieillissant ose les changer. Afin d\u2019\u00e9viter la d\u00e9gradation de ce que tu as fait, cherche ailleurs, sans acharnement, en \u00e9prouvant du plaisir mais sans l\u2019espoir de susciter des vocations tardives.<\/li>\n<li>accepte l\u2019id\u00e9e, sans doute trop optimiste, qu\u2019\u00e0 soixante dix ans d\u00e9bute \u00ab l\u2019\u00e9t\u00e9 indien \u00bb de la vie, avec des sentiments p\u00e2les et un soleil tendre, un \u00e9t\u00e9 cl\u00e9ment pour l\u2019homme qui admet son \u00e2ge et ne le combat pas. Cela ne signifie pas r\u00e9signation, mais seulement accord avec la disparition pareille \u00e0 celle de la source qui a travers\u00e9, f\u00e9cond\u00e9, sillonn\u00e9 les terres pour dispara\u00eetre \u00e0 la fin dans le d\u00e9sert ou dans les eaux de la mer.<\/li>\n<\/ul>\n<p>J\u2019aime encore aller au th\u00e9\u00e2tre mais, plus que jamais, j\u2019aime me retrouver ainsi parmi des gens et amis afin de m\u2019inscrire dans des communaut\u00e9s temporaires bienvenues par ces temps d\u00e9pourvus de solidarit\u00e9s. C\u2019est ce pourquoi ces <i>Rencontres<\/i> m\u2019ont particuli\u00e8rement touch\u00e9 : nous avons constitu\u00e9 ici une \u00eele \u00e9ph\u00e9m\u00e8re qui nous a permis, trois jours durant, d\u2019\u00e9chapper \u00e0 l\u2019archipel des solitudes, notre condition quotidienne.<\/p>\n<p>Je remercie tout ceux qui, ici, m\u2019ont accompagn\u00e9.<\/p>\n<hr \/>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" data-attachment-id=\"36\" data-permalink=\"https:\/\/www.critical-stages.org\/9\/hommage-a-georges-banu-en-roumanie\/ageorges-banu-8x6\/\" data-orig-file=\"https:\/\/www.critical-stages.org\/9\/wp-content\/uploads\/sites\/11\/2016\/04\/aGeorges-Banu-8x6.jpg\" data-orig-size=\"200,150\" data-comments-opened=\"1\" data-image-meta=\"{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}\" data-image-title=\"aGeorges-Banu-8&amp;#215;6\" data-image-description=\"\" data-image-caption=\"\" data-large-file=\"https:\/\/www.critical-stages.org\/9\/wp-content\/uploads\/sites\/11\/2016\/04\/aGeorges-Banu-8x6.jpg\" class=\"alignnone size-thumbnail wp-image-36\" src=\"https:\/\/www.critical-stages.org\/9\/wp-content\/uploads\/sites\/11\/2016\/04\/aGeorges-Banu-8x6-150x150.jpg\" alt=\"aGeorges-Banu-8x6\" width=\"150\" height=\"150\" \/><\/p>\n<p><a name=\"end1\">[1]<\/a> <b>Georges Banu<\/b> est Pr\u00e9sident d\u2019honneur de l\u2019AICT, Professeur \u00e0 la Sorbonne (Paris III), essayiste et critique de th\u00e9\u00e2tre. Il a sign\u00e9 un grand nombre d\u2019ouvrages consacr\u00e9 surtout au th\u00e9\u00e2tre du XX\u00e8me si\u00e8cle et aux relations entre le th\u00e9\u00e2tre et la peinture. Parmi d\u2019autres, on peut nommer les livres <i>Le rouge et or. Le th\u00e9\u00e2tre \u00e0 l\u2019italienne<\/i> (1989), <i>Peter Brook : De Timon d\u2019Ath\u00e8nes \u00e0 La temp\u00eate<\/i> (1991), <i>Exercices d\u2019accompagnement : D\u2019Antoine Vitez \u00e0 Sarah Bernardt<\/i> (2002), <i>La sc\u00e8ne surveill\u00e9e<\/i> (2006). Il a assur\u00e9 la direction des num\u00e9ros sp\u00e9ciaux de la revue <i>Alternatives Th\u00e9\u00e2trales<\/i> (<i>Les r\u00e9p\u00e9titions, D\u00e9buter, Les penseurs de l\u2019enseignement<\/i>). Sur les relations entre le th\u00e9\u00e2tre et la peinture, dans les \u00e9ditions d\u2019Adam Bir\u00f6, il a publi\u00e9 : <i>Le rideau ou la f\u00ealure du monde<\/i> (1997), <i>L\u2019homme de dos<\/i> (2000), <i>Nocturnes : Peindre le nuit, jour dans le noir<\/i> (2005).<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Georges Banu[1] \u00c0 Cluj, en Roumanie, ont eu lieu les Rencontres Georges Banu(3-6 octobre 2013), organis\u00e9es par le Th\u00e9\u00e2tre National roumain, en association avec le Th\u00e9\u00e2tre d\u2019\u00c9tat hongrois et le Mus\u00e9e des Beaux-Arts. \u00c0 l\u2019occasion de cet \u00e9v\u00e9nement exceptionnellement dense,<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":36,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"jetpack_post_was_ever_published":false,"footnotes":""},"class_list":["post-35","page","type-page","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","","tg-column-two"],"jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/P7qGXm-z","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.critical-stages.org\/9\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/35","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.critical-stages.org\/9\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.critical-stages.org\/9\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.critical-stages.org\/9\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.critical-stages.org\/9\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=35"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.critical-stages.org\/9\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/35\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.critical-stages.org\/9\/wp-json\/wp\/v2\/media\/36"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.critical-stages.org\/9\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=35"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}