{"id":275,"date":"2016-03-28T18:11:31","date_gmt":"2016-03-28T18:11:31","guid":{"rendered":"https:\/\/www.critical-stages.org\/8\/?p=275"},"modified":"2022-05-22T10:31:58","modified_gmt":"2022-05-22T10:31:58","slug":"contemporary-mise-en-scene-staging-theatre-today","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.critical-stages.org\/8\/contemporary-mise-en-scene-staging-theatre-today\/","title":{"rendered":"Contemporary mise en sc\u00e8ne: Staging Theatre Today"},"content":{"rendered":"<h6 style=\"text-align: center;\">By Patrice Pavis (translation into English by Jo\u00ebl Anderson)<br \/>\n358 pp. London and New York : Routledge, 2013<\/h6>\n<p style=\"text-align: right;\">Compte rendu de <strong>Philippe Rouyer<\/strong><a href=\"#end1\"><sup>[1]<\/sup><\/a> (France)<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" data-attachment-id=\"276\" data-permalink=\"https:\/\/www.critical-stages.org\/8\/contemporary-mise-en-scene-staging-theatre-today\/attachment\/1229766943\/\" data-orig-file=\"https:\/\/www.critical-stages.org\/8\/wp-content\/uploads\/sites\/10\/2016\/03\/1229766943.jpg\" data-orig-size=\"510,800\" data-comments-opened=\"1\" data-image-meta=\"{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}\" data-image-title=\"1229766943\" data-image-description=\"\" data-image-caption=\"\" data-large-file=\"https:\/\/www.critical-stages.org\/8\/wp-content\/uploads\/sites\/10\/2016\/03\/1229766943.jpg\" class=\"wp-image-276 aligncenter\" src=\"https:\/\/www.critical-stages.org\/8\/wp-content\/uploads\/sites\/10\/2016\/03\/1229766943.jpg\" alt=\"1229766943\" width=\"319\" height=\"500\" srcset=\"https:\/\/www.critical-stages.org\/8\/wp-content\/uploads\/sites\/10\/2016\/03\/1229766943.jpg 510w, https:\/\/www.critical-stages.org\/8\/wp-content\/uploads\/sites\/10\/2016\/03\/1229766943-191x300.jpg 191w\" sizes=\"auto, (max-width: 319px) 100vw, 319px\" \/><\/p>\n<p>Cette traduction reprend le texte de la deuxi\u00e8me \u00e9dition en avril 2011 chez Armand Colin revue et modifi\u00e9e de <em>La mise en sc\u00e8ne contemporaine &#8211; Origines, tendances, perspectives<\/em> publi\u00e9 pour la premi\u00e8re fois en 2007 chez Armand Colin. La diff\u00e9rence entre les deux \u00e9ditions concerne le chapitre 12 intitul\u00e9 en 2007 \u00ab la mise en sc\u00e8ne dans ses derniers retranchements \u00bb et qui devient ici \u00ab la mise en sc\u00e8ne de la calamit\u00e9 : mise en sc\u00e8ne et performance \u00e0 Avignon en 2005 \u00bb et le plan de l\u2019excellent chapitre 13 : \u00ab conclusions : o\u00f9 va la mise en sc\u00e8ne ? \u00bb<\/p>\n<p>L\u2019architecture du livre donne vraiment envie de le lire . Qu\u2019on en juge . Le chapitre 1 : \u00ab D\u2019o\u00f9 vient la mise en sc\u00e8ne ? origine et th\u00e9orie \u00bb est sobre et pr\u00e9cis, respectueux des doutes sur la date d\u2019apparition du concept de mise en sc\u00e8ne. Le Chapitre 2 \u00ab Aux fronti\u00e8res de la mise en sc\u00e8ne \u00bb aborde de nouvelles formes comme la lecture sc\u00e9nique,la non mise en sc\u00e8ne et la mise en sc\u00e8ne improvis\u00e9e et se penche sur l\u2019embarras de la critique dramatique sur le sujet .Le chapitre 3 \u00ab Mise en sc\u00e8ne, <em>performance : quelle diff\u00e9rence ? \u00bb est \u00e0 la fois historique et conceptuel et s\u2018appuie sur des exemples pr\u00e9cis tr\u00e8s bien choisis. Le Chapitre 4 \u00ab Tendances de la sc\u00e9nographie en France \u00bb fait une belle synth\u00e8se : \u00ab\u00a0 \u00e0 force d\u2019\u00e9tendre son champ d\u2019action,la sc\u00e9nographie s\u2019est rapproch\u00e9e de la mise en sc\u00e8ne au point de ne plus toujours s\u2019en distinguer \u00bb (p.78).<\/em><\/p>\n<p>Le superbe chapitre 5 \u00ab\u00a0 la mise en jeu des textes contemporains \u00bb nous fait comprendre la diff\u00e9rence entre mise en jeu ( non traduit par Anderson dans le titre mais traduit par <em>setting it into motion<\/em> dans le texte) et mise en sc\u00e8ne ( <em>staging it<\/em> p.80). Reprenant les bases de son livre de 1990 (1<sup>re<\/sup> \u00e9d.1987) <em>Le th\u00e9\u00e2tre au croisement des cultures<\/em>,Pavis en s\u2019appuyant sur les vid\u00e9os de G\u00f2mez Pe\u00f1a montre le glissement entre <em>performance studies<\/em> et <em>cultural performances<\/em>.Le chapitre 7 \u00ab Le th\u00e9\u00e2tre dans une autre culture : l\u2019exemple de la Cor\u00e9e \u00bb est une jolie excursion dans un pays que Pavis conna\u00eet bien . lLe chapitre 8 \u00ab Les m\u00e9dias sur sc\u00e8ne \u00bb s\u2019interroge \u00e0 partir d\u2019exemples sur l\u2019entr\u00e9e des nouvelles technologies et des nouveaux m\u00e9dias dans la sc\u00e9nographie et la mise en sc\u00e8ne.<\/p>\n<p>Le chapitre 9 \u00ab La d\u00e9construction de la mise en sc\u00e8ne postmoderne \u00bb analyse les d\u00e9rives de ce ph\u00e9nom\u00e8ne de d\u00e9construction et conclut (p.179): \u00ab Notre meilleur th\u00e9\u00e2tre, contrairement \u00e0 un sentiment fr\u00e9quemment exprim\u00e9, ne d\u00e9truit rien, il d\u00e9construit et souvent reconstruit.\u00bb.<\/p>\n<p>Le chapitre 10 \u00ab\u00a0 Le th\u00e9\u00e2tre du geste et la dramaturgie de l\u2019acteur \u00bb se fonde sur 9 exemples pour parler de ce th\u00e9\u00e2tre physique (<em>physical theatre<\/em> selon la traduction d\u2019Anderson) qui s\u2019est largement d\u00e9velopp\u00e9 par des contacts fructueux avec le monde de la danse. Le chapitre 11 \u00ab Splendeurs et mis\u00e8res de l\u2019interpr\u00e9tation des classiques \u00bb parle davantage de la situation fran\u00e7aise et consid\u00e8re \u00ab le passage progressif et la d\u00e9gradation de l\u2019artistique en culturel , du culturel en socioculturel. \u00bb (p.240)<\/p>\n<p>Le chapitre 12 \u00ab\u00a0 la mise en sc\u00e8ne de la calamit\u00e9 : mise en sc\u00e8ne et performance \u00e0 Avignon en 2005 \u00bb<\/p>\n<p>est nouveau par rapport \u00e0 l\u2019\u00e9dition originale de 2007 et confirme un th\u00e9oricien devenu un spectateur attentif et modeste en face de nouveaux modes d\u2019expression de qu\u2019on appelle encore le tragique. Je sugg\u00e8re enfin aux lecteurs de ce livre de commencer par le chapitre 13 : \u00ab\u00a0 Conclusions : o\u00f9 va la mise en sc\u00e8ne \u00bb remani\u00e9 pour cette deuxi\u00e8me \u00e9dition de 2011.<\/p>\n<p>On nous permettra de regretter que le traducteur ne fasse pas l\u2019objet d\u2019une courte notice de pr\u00e9sentation. Il a beaucoup travaill\u00e9 avec Pavis quand il \u00e9tait \u00e9tudiant et apr\u00e8s . Un traducteur n\u2019est pas un simple objet puisqu\u2019il permet d\u2019entrer fid\u00e8lement dans la langue d\u2019une autre culture.<\/p>\n<p>Pr\u00e9cis\u00e9ment, la traduction tr\u00e8s fid\u00e8le et dont la pagination correspond pratiquement \u00e0 la m\u00eame pagination que l\u2019original, pose quelque menus probl\u00e8mes . Pourquoi avoir gard\u00e9 mise en sc\u00e8ne dans le texte anglais, d\u2019autant plus que quelquefois un mot anglais appara\u00eet ( p.283 c\u2019est <em>directing<\/em>). Ce n\u2019est pas un reproche car l\u2019anglais (<em>production, staging, directing<\/em> sont ses trois mots) est moins large que le fran\u00e7ais mise en sc\u00e8ne alors que l\u2019anglais <em>performance<\/em> a fait l\u2019objet d\u2019une utilisation particuli\u00e8re en fran\u00e7ais plus ou moins synonyme de <em>happening<\/em>qu\u2019on emploie aussi.<\/p>\n<p><em>Performance<\/em> en anglais est plus riche que repr\u00e9sentation en fran\u00e7ais : mettre sous les yeux, retour en arri\u00e8re et ach\u00e8vement ( le pr\u00e9fixe re-) ; la repr\u00e9sentation est le signe par rapport \u00e0 la virtualit\u00e9 de l\u2019\u0153uvre et de ses sens possibles. Alors que <em>performance<\/em> qui vient de <em>formare<\/em> (cr\u00e9er, former, organiser) renforc\u00e9 par <em>per<\/em> (finir de , obtenir des r\u00e9sultats r\u00e9els) convient bien au spectacle fini sous les yeux du spectateur. L\u00e0 encore le lecteur sera surpris que le couple <em>text\/performance<\/em> (p.293) traduise texte\/repr\u00e9sentation et que le couple <em>text\/stage couple<\/em> (p.302) traduise le fran\u00e7ais Texte\/repr\u00e9sentation.<\/p>\n<p>Mais on n\u2019en voudra pas au traducteur car Patrice Pavis tente de cerner au plus pr\u00e8s l\u2019ensemble des contenus du vocabulaire consacr\u00e9 au th\u00e9\u00e2tre et aux artisans du spectacle vivant en g\u00e9n\u00e9ral. Il y a d\u2019ailleurs un excellent glossaire et on sait que des g\u00e9n\u00e9rations d\u2019amateurs de th\u00e9\u00e2tre et pas seulement de sp\u00e9cialistes ont pratiqu\u00e9 le <em>Dictionnaire du Th\u00e9\u00e2tre<\/em> ( 1<sup>\u00e8re<\/sup> \u00e9dition \u00e9d. 1980, derni\u00e8re \u00e9d.1996) de Patrice Pavis, traduit en\u2026 30 langues !!<\/p>\n<p>Pour Patrice Pavis <em>La mise en sc\u00e8ne contemporaine &#8211; Origines, tendances, perspectives \/ Contemporary mise en sc\u00e8ne : staging theatre today<\/em>, constitue le troisi\u00e8me volet d\u2019une trilogie aujourd\u2019hui achev\u00e9e qui part de <em>L\u2019analyse des spectacles<\/em> ( Paris, Nathan, 1996) se poursuit avec <em>Le th\u00e9\u00e2tre contemporain : analyse de textes de Sarraute \u00e0 Vinaver<\/em>, Paris, A.Colin, 2002 .<\/p>\n<p>Cet universitaire fran\u00e7ais, n\u00e9 en 1947 en r\u00e9gion parisienne a suivi un cursus universitaire d\u2019excellence. \u00c0 l\u2019universit\u00e9 de Paris 3 Sorbonne Nouvelle, o\u00f9 il a \u00e9tudi\u00e9 l\u2019allemand et la litt\u00e9rature et le langage (1968-1973) ; en m\u00eame temps il \u00e9tait \u00e9l\u00e8ve de l\u2019\u00c9cole normale sup\u00e9rieure de Saint Cloud. Il a pass\u00e9 une th\u00e8se de 3<sup>\u00e8me<\/sup> cycle (PhD) <em>Probl\u00e8mes de s\u00e9miologie th\u00e9\u00e2trale<\/em> (publi\u00e9e en 1976 aux Presses de l\u2019universit\u00e9 du Qu\u00e9bec \u00e0 Montr\u00e9al en 1974) \u00e0 Lyon 2 et une th\u00e8se d\u2019\u00e9tat ( State Doctorate) \u00e0 Paris 3 sur <em>Marivaux \u00e0 l\u2019\u00e9preuve de la sc\u00e8ne<\/em> , publi\u00e9e en 1986 aux Presses de la Sorbonne.<\/p>\n<p>Patrice Pavis a \u00e9t\u00e9 professeur \u00e0 Paris 3 jusqu\u2019en 1987 puis \u00e0 l\u2019universit\u00e9 de Paris 8 en 1987 et il<\/p>\n<p>partage aujourd\u2019hui son temps entre diverses universit\u00e9s dont l\u2019universit\u00e9 du Kent \u00e0 Cantorb\u00e9ry. Il a beaucoup enseign\u00e9 et fait des conf\u00e9rences \u00e0 l\u2019\u00e9tranger ( Allemagne, Etats-Unis, Italie) y compris en Cor\u00e9e du Sud . Il a aussi, je serais tent\u00e9 de dire surtout, \u00e9t\u00e9 un spectateur gourmand de toutes les formes de th\u00e9\u00e2tre et de mise en sc\u00e8ne, ouvert au ph\u00e9nom\u00e8ne de mondialisation et de globalisation des pratiques th\u00e9\u00e2trales et mettant au service de ce spectateur modeste ses formidables connaissances th\u00e9oriques. On pourra lire ses articles publi\u00e9s par<em>Th\u00e9\u00e2tre\/Public<\/em> , une des revues les plus appr\u00e9ci\u00e9es dans le monde du th\u00e9\u00e2tre, sur les nouvelles formes de th\u00e9\u00e2tre pr\u00e9sent\u00e9es \u00e0 Avignon ( n\u00b0152,mars 2000, sur Avignon 1999, n\u00b0 156, nov.2000, sur Avignon 2000, n\u00b0 162, nov 2001, n\u00b0180, mars 2006 sur Avignon 2005, n\u00b0 183,nov. 2006 sur Avignon 2006, entre autres.<\/p>\n<p>Je retiendrai une phrase ( dans le n\u00b0 165, nov.2002, p.49) : \u00ab Chaque spectacle, ce fut mon hypoth\u00e8se, pr\u00e9cise ce qu\u2019est la mise en sc\u00e8ne, invente ou confirme une de ses propri\u00e9t\u00e9s, et c\u2019est \u00e0 quoi le spectateur devrait \u00eatre attentif. Plut\u00f4t que de courir apr\u00e8s une th\u00e9orie universelle de la mise en sc\u00e8ne, ne vaudrait-il donc pas mieux examiner comment cette derni\u00e8re se reconstitue sans cesse \u00e0 partir des mille exp\u00e9riences de la pratique du th\u00e9\u00e2tre. \u00bb<\/p>\n<p><em>Contemporary mise en sc\u00e8ne:staging theatre today <\/em>a su garder cette approche ouverte et ce qui fait l\u2019importance de cet ouvrage dont l\u2019auteur sait bien, comme il le dit, qu\u2019un individu ne peut pas \u00eatre encyclop\u00e9dique et faire une histoire universelle de la mise en sc\u00e8ne car aujourd\u2019hui les contextes g\u00e9ographiques, culturels et institutionnels, les genres et les spectacles, sont divers.<\/p>\n<p>Son approche pluri-fonctionnelle de la mise en sc\u00e8ne a tout pour nous donner \u00e0 penser et \u00e0 voir : rep\u00e8re des tendances, cerner quelques genres \u00e0 partir d\u2019exemples concrets en sachant que la th\u00e9orie et l\u2019approche scientifique &#8211; Pavis est aussi un des pionniers en mati\u00e8re de popularisation des outils s\u00e9miologiques et s\u00e9miotiques &#8211; n\u2019est pas au dessus des lois subjectives de la critique et qu\u2019elle ne peut \u00ab \u00e9liminer tout jugement de valeur \u00bb . Dans son avant propos, Pavis \u00e9crit \u00ab qu\u2019on a raison de se m\u00e9fier de la mise en sc\u00e8ne et surtout de questionner cette m\u00e9fiance \u00bb en restant un spectateur ouvert. . la mise en sc\u00e8ne, \u00e9crit-il \u00ab\u00a0 a chang\u00e9 notre mani\u00e8re de concevoir le th\u00e9\u00e2tre et bien au del\u00e0 notre rapport \u00e0 la litt\u00e9rature et aux arts plastiques \u00bb.<\/p>\n<p>Son hypoth\u00e8se de d\u00e9part, nourrie par toutes ses recherches en s\u00e9miologie th\u00e9\u00e2trale, est que \u00ab la mise en sc\u00e8ne est une notion indispensable pour juger la mani\u00e8re dont le th\u00e9\u00e2tre se met en jeu &#8211; il faudrait presque dire , met en jeu son existence. \u00bb De la lecture- spectacle \u00e0 la sc\u00e9nographie appliqu\u00e9es aux classiques ou aux contemporains de fa\u00e7on interculturelle ou \/et rituelle, avec l\u2019arriv\u00e9e des nouvells technologies et leur utilisation en direct sur la sc\u00e8ne, on suit avec bonheur le parcours de ce livre qui pose tous les d\u00e9fis : celui du th\u00e9\u00e2tre du geste et de la nouvelle dramaturgie de l\u2019acteuret celui des pol\u00e9miques salutaires autour de la pratique postmoderne de la d\u00e9construction de la mise en sc\u00e8ne des textes qui les accompagne. Pour tout dire, un livre ( original ou traduction) que tout spectateur et sp\u00e9cialiste du spectacle vivant doit avoir dans sa biblioth\u00e8que et dans son sac \u00e0 dos de festivalier partout o\u00f9 se produit cet \u00e9v\u00e9nement merveilleux : du th\u00e9\u00e2tre et du texte\u2026<\/p>\n<hr \/>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" data-attachment-id=\"277\" data-permalink=\"https:\/\/www.critical-stages.org\/8\/contemporary-mise-en-scene-staging-theatre-today\/attachment\/1222117302\/\" data-orig-file=\"https:\/\/www.critical-stages.org\/8\/wp-content\/uploads\/sites\/10\/2016\/03\/1222117302.jpg\" data-orig-size=\"635,800\" data-comments-opened=\"1\" data-image-meta=\"{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}\" data-image-title=\"1222117302\" data-image-description=\"\" data-image-caption=\"\" data-large-file=\"https:\/\/www.critical-stages.org\/8\/wp-content\/uploads\/sites\/10\/2016\/03\/1222117302.jpg\" class=\"alignnone size-thumbnail wp-image-277\" src=\"https:\/\/www.critical-stages.org\/8\/wp-content\/uploads\/sites\/10\/2016\/03\/1222117302-150x150.jpg\" alt=\"1222117302\" width=\"150\" height=\"150\" srcset=\"https:\/\/www.critical-stages.org\/8\/wp-content\/uploads\/sites\/10\/2016\/03\/1222117302-150x150.jpg 150w, https:\/\/www.critical-stages.org\/8\/wp-content\/uploads\/sites\/10\/2016\/03\/1222117302-270x270.jpg 270w, https:\/\/www.critical-stages.org\/8\/wp-content\/uploads\/sites\/10\/2016\/03\/1222117302-230x230.jpg 230w\" sizes=\"auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px\" \/><br \/>\n<a name=\"end1\"><\/a>[1] <strong>Philippe Rouyer<\/strong>, Professeur \u00e9m\u00e9rite, Universit\u00e9 Michel de Montaigne &#8211; Bordeaux<\/p>\n<p style=\"text-align: center; font-size: 14px;\">Copyright <strong>\u00a9<\/strong> 2013 Philippe Rouyer<br \/>\n<em>Critical Stages\/Sc\u00e8nes critiques<\/em> e-ISSN: 2409-7411<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"https:\/\/creativecommons.org\/licenses\/by-nc-nd\/4.0\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone\" src=\"https:\/\/www.critical-stages.org\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/88x31.png\" alt=\"\" width=\"88\" height=\"31\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: center; font-size: 14px;\">This work is licensed under the<br \/>\nCreative Commons Attribution International License CC BY-NC-ND 4.0.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>By Patrice Pavis (translation into English by Jo\u00ebl Anderson) 358 pp. London and New York : Routledge, 2013 Compte rendu de Philippe Rouyer[1] (France) Cette traduction reprend le texte de la deuxi\u00e8me \u00e9dition en avril 2011 chez Armand Colin revue<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":276,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_feature_clip_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_post_was_ever_published":false},"categories":[7],"tags":[],"class_list":["post-275","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-book-reviews","","tg-column-two"],"jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p7ojFg-4r","jetpack_featured_media_url":"https:\/\/www.critical-stages.org\/8\/wp-content\/uploads\/sites\/10\/2016\/03\/1229766943.jpg","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.critical-stages.org\/8\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/275","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.critical-stages.org\/8\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.critical-stages.org\/8\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.critical-stages.org\/8\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.critical-stages.org\/8\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=275"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.critical-stages.org\/8\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/275\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":700,"href":"https:\/\/www.critical-stages.org\/8\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/275\/revisions\/700"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.critical-stages.org\/8\/wp-json\/wp\/v2\/media\/276"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.critical-stages.org\/8\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=275"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.critical-stages.org\/8\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=275"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.critical-stages.org\/8\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=275"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}