{"id":978,"date":"2022-12-18T09:01:23","date_gmt":"2022-12-18T09:01:23","guid":{"rendered":"https:\/\/www.critical-stages.org\/26\/?page_id=978"},"modified":"2022-12-28T11:29:27","modified_gmt":"2022-12-28T11:29:27","slug":"note-editoriale","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.critical-stages.org\/26\/note-editoriale\/","title":{"rendered":"Note \u00e9ditoriale"},"content":{"rendered":"<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"800\" height=\"533\" src=\"https:\/\/www.critical-stages.org\/26\/wp-content\/uploads\/sites\/27\/2022\/12\/image12.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-706\" srcset=\"https:\/\/www.critical-stages.org\/26\/wp-content\/uploads\/sites\/27\/2022\/12\/image12.jpeg 800w, https:\/\/www.critical-stages.org\/26\/wp-content\/uploads\/sites\/27\/2022\/12\/image12-300x200.jpeg 300w, https:\/\/www.critical-stages.org\/26\/wp-content\/uploads\/sites\/27\/2022\/12\/image12-768x512.jpeg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\"><em>Tell It to the Bees<\/em>, par Louise Ann Wilson. Photo: Lizzie Coombes<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<h4 class=\"has-text-align-center wp-block-heading\"><strong>Transformer les (im)possibilit\u00e9s en r\u00e9alit\u00e9s<\/strong><\/h4>\n\n\n\n<p><strong>Savas Patsalidis<\/strong><a href=\"#end\" name=\"back\">*<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Cher lecteur,<\/p>\n\n\n\n<p>Le num\u00e9ro 26 de <em>Critical Stages\/Sc\u00e8nes critiques<\/em>, la revue de l\u2019Association internationale des critiques de th\u00e9\u00e2tre, vient de para\u00eetre juste \u00e0 temps pour votre plaisir de lecture du Nouvel An. En plus d\u2019un large \u00e9ventail d\u2019articles et de critiques perspicaces, ce num\u00e9ro propose, pour la premi\u00e8re fois, deux textes dramatiques originaux in\u00e9dits&nbsp;: la premi\u00e8re pi\u00e8ce, <em>Town Hall<\/em>, de la c\u00e9l\u00e8bre dramaturge <strong>Caridad Svich<\/strong>, est li\u00e9e au th\u00e8me \u00e9cologique de ce num\u00e9ro&nbsp;; la deuxi\u00e8me, <em>Crime\/#AlwaysArmUkraine<\/em>, d\u2019<strong>Asya Voloshina<\/strong>] (nom de plume <strong>Ester Bol<\/strong>), est li\u00e9e \u00e0 la guerre en Ukraine.<\/p>\n\n\n\n<p>Comme l\u2019\u00e9crit Svich dans la pr\u00e9face de sa pi\u00e8ce, l\u2019\u0153uvre \u00ab&nbsp;se concentre en fin de compte sur la relation g\u00e9opolitique des survivants, et des cons\u00e9quences du terrorisme domestique et de ses actes de violence cibl\u00e9s, tout en s\u2019int\u00e9ressant simultan\u00e9ment au r\u00f4le de l\u2019individu dans le Capitaloc\u00e8ne et l\u2019Anthropoc\u00e8ne&nbsp;\u00bb. Elle identifie son travail comme une pi\u00e8ce de <em>l\u2019\u00e8re climatique<\/em>, dans le sens o\u00f9 il d\u00e9coule et refl\u00e8te le contexte dans lequel il a pris vie. \u00c0 cet \u00e9gard, la pi\u00e8ce d\u2019Asya Voloshina\/Ester Bol est aussi une \u0153uvre climatique, refl\u00e9tant la col\u00e8re, la d\u00e9ception et la frustration pr\u00e9dominant chez les artistes russes qui s\u2019opposent \u00e0 la guerre imp\u00e9rialiste de Poutine. Asya vise \u00e0 d\u00e9peindre les r\u00e9alit\u00e9s de la guerre, \u00e0 utiliser son art pour \u00e9lucider les crimes commis par les troupes d\u2019invasion russes et \u00e0 d\u00e9montrer sans broncher le plein impact de la guerre. Sa pi\u00e8ce se d\u00e9roule sur l\u2019iPhone du personnage principal et se compose \u00e0 la fois de la correspondance du protagoniste et des flux d\u2019actualit\u00e9s publi\u00e9s principalement sur les cha\u00eenes Telegram ukrainiennes. Asya, qui r\u00e9side actuellement en Isra\u00ebl, a quitt\u00e9 la Russie pour protester contre la guerre de Poutine.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 partir de ces deux pi\u00e8ces, nous esp\u00e9rons continuer \u00e0 publier de nouveaux textes dramatiques, \u00e0 condition qu\u2019ils soient li\u00e9s au dossier de chaque num\u00e9ro ou \u00e0 une question actuelle et urgente d\u2019int\u00e9r\u00eat international (telle la guerre en Ukraine).<\/p>\n\n\n\n<p>Les responsables du dossier du num\u00e9ro 26 (<em>Th\u00e9\u00e2tre et \u00e9cologie<\/em>), les professeures <strong>Vicky Angelaki<\/strong> et <strong>Elizabeth Sakellaridou<\/strong>, ont travaill\u00e9 avec diligence et sans rel\u00e2che pendant pr\u00e8s de deux ans pour pr\u00e9parer un volume impressionnant et inclusif de 16 textes avant-gardistes et captivants, couvrant un large \u00e9ventail de perspectives de pratique et de recherche. Ce travail substantiel explore des sujets tels que la vision apocalyptique et la d\u00e9construction de la modernit\u00e9 occidentale dans <em>Demon Lake<\/em> de Satoshi Miyagi au Japon, le th\u00e9\u00e2tre sous les arbres Sal en Inde, la repr\u00e9sentation des iniquit\u00e9s de la crise climatique en Australie, les initiatives mondiales d\u2019apprentissage en r\u00e9seau, le th\u00e9\u00e2tre durable, l\u2019\u00e9volution des r\u00f4les et des valeurs de la documentation artistique dans le contexte de la pratique environnementale, les perspectives r\u00e9visionnistes dans les adaptations contemporaines de la trag\u00e9die classique, le naturalisme et sa relation avec les pr\u00e9occupations et les questions \u00e9cologiques, et autres. En pointant l\u2019intersection de l\u2019\u00e9cologie et de la performance, ces travaux soulignent l\u2019impact du changement climatique sur tous les aspects de la vie humaine et non humaine. Nous vivons \u00e0 une \u00e9poque de nouvelles r\u00e9alit\u00e9s et g\u00e9ographies, de transformations, d\u2019interd\u00e9pendances, de flux transnationaux et de mobilit\u00e9s&nbsp;; comme les deux responsables l\u2019expliquent avec insistance dans leur note d\u2019introduction<\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p>nous avons cherch\u00e9 \u00e0 fournir un terrain et un v\u00e9hicule par lesquels r\u00e9duire certaines de ces distances, sans actes transgressifs&nbsp;: fournir un forum aux universitaires et praticiens du monde entier pour partager et diffuser leur travail, afin que nous puissions \u00eatre plus nombreux \u00e0 en prendre conscience, et que les fronti\u00e8res soient franchies, sans transgresser la nature \u2013&nbsp;et sans, en m\u00eame temps, manquer d\u2019en apprendre sur et \u00e0 partir du travail de chacun, sur des plans aussi larges et internationaux que possible.<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<p>Le choix final d\u2019articles, aussi r\u00e9fl\u00e9chi et perspicace qu\u2019inspirant de Vicky et Elizabeth, parmi des douzaines de propositions soumises, fa\u00e7onne de nouvelles fa\u00e7ons de penser le th\u00e9\u00e2tre, la performance, la politique, la communaut\u00e9, la r\u00e9sistance et la citoyennet\u00e9 active. C\u2019est, sans aucun doute, une contribution significative au th\u00e9\u00e2tre international et \u00e0 l\u2019\u00e9rudition \u00e9cologique. Je ne les remercierai jamais assez pour leur solide engagement et leurs r\u00e9alisations impressionnantes.<\/p>\n\n\n\n<p>La section des articles de fond, dirig\u00e9e par <strong>Yana Meerzon<\/strong>, offre \u00e9galement au lecteur un ensemble de perspectives inclusives, engageantes et \u00e9clairantes, couvrant des sujets d\u2019un grand int\u00e9r\u00eat, tels que la solidarit\u00e9 en Inde, la reconstitution des classiques, le r\u00f4le du dramaturge dans l\u2019\u00e9criture th\u00e9\u00e2trale contemporaine, les strat\u00e9gies collectives pour la p\u00e9dagogie de l\u2019\u00e9criture dramatique, la provocation de la peur dans le spectacle vivant, les nouvelles formes de performativit\u00e9 apparues pendant la pand\u00e9mie, des regards sur une dramaturgie de science-fiction, ainsi que marginalisation, pollution et migration, entre autres textes p\u00e9n\u00e9trants.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce 26<sup>e<\/sup> num\u00e9ro de <em><em>Critical Stages\/Sc\u00e8nes critiques<\/em><\/em> pr\u00e9sente \u00e9galement des entrevues avec des conservateurs de th\u00e9\u00e2tre, des directeurs, des artistes et des producteurs d\u2019Italie, de Roumanie, des \u00c9tats-Unis et du Canada. <strong>Matti Linnavuori<\/strong>, responsable des comptes rendus de spectacles, propose une fois de plus un magnifique choix de 17 comptes rendus venant du monde entier, allant des festivals Shaw et Stratford au Canada, au Uzo-iyi Masquerade Festival d\u2019Umuoji dans l\u2019\u00c9tat d\u2019Anambra, au sud-est du Nig\u00e9ria, au Festival BITEF de Belgrade, au Port \u00e0 Port de Hambourg, qui r\u00e9sulte de la collaboration entre deux compagnies, l\u2019une togolaise et l\u2019autre allemande, \u00e0 la mise en sc\u00e8ne d\u2019<em>Alceste<\/em> de Johan Simons au Festival d\u2019\u00c9pidaure, au Virgin Lab Fest 2022, qui s\u2019est d\u00e9roul\u00e9 au Centre Culturel des Philippines, etc. Cela repr\u00e9sente une collection de points de vue multiples, attrayants et absorbants, couvrant diff\u00e9rents actes performatifs, allant de mises en sc\u00e8ne ax\u00e9es sur le texte au th\u00e9\u00e2tre de rue, en passant par les questions \u00e9cologiques et de genre. Enfin, la section de Matti pr\u00e9sente des articles de jeunes critiques ayant particip\u00e9 au stage pour jeunes critiques, dirig\u00e9 par <strong>Jean-Pierre Han<\/strong>, directeur de ce programme \u00e0 l\u2019AICT.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans \u00ab&nbsp;Focus sur l\u2019Ukraine (III<sup>e <\/sup>partie)&nbsp;\u00bb, nous sommes fiers de publier le texte d\u2019un discours de la c\u00e9l\u00e8bre critique russe et sp\u00e9cialiste du th\u00e9\u00e2tre <strong>Marina Davydova<\/strong>, qui vit d\u00e9sormais en exil en Allemagne. Dans son discours, qui a inaugur\u00e9 la 56<sup>e<\/sup> \u00e9dition du BITEF, en septembre 2022, Marina explore les horreurs de la guerre \u00e0 travers le prisme de la culture. En envahissant l\u2019Ukraine, dit-elle, les Russes ont non seulement attaqu\u00e9 un pays ind\u00e9pendant, mais ont \u00e9galement d\u00e9clar\u00e9 la guerre \u00e0 leur propre culture. <\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p>Le nombre de metteurs en sc\u00e8ne, sc\u00e9nographes et dramaturges ayant quitt\u00e9 la Russie est \u00e9norme. Toutes les institutions importantes d\u2019art et de th\u00e9\u00e2tre contemporains ont de facto disparu. La culture russe moderne que nous admirons tant est une fois de plus en train d\u2019\u00eatre d\u00e9truite sous nos yeux. Parfois, il semble que la guerre a \u00e9t\u00e9 d\u00e9clench\u00e9e, non pas pour gagner sur les lignes de front, mais plut\u00f4t pour se venger de ceux qui ne voulaient pas vivre dans un monde ouvert.<\/p>\n<cite>Marina Davydova<\/cite><\/blockquote>\n\n\n\n<p>Dans la m\u00eame section, la professeure et critique de th\u00e9\u00e2tre ukrainienne <strong>Hanna Veselovska<\/strong> nous livre un panorama de l\u2019impact de la guerre sur le th\u00e9\u00e2tre ukrainien : ses r\u00e9flexes, ses tactiques de survie, sa contribution \u00e0 la lutte du pays contre les troupes d\u2019invasion russes. L\u2019annonce du Th\u00e9\u00e2tre Musical et Dramatique d\u2019Ivano-Frankivsk est assez r\u00e9v\u00e9latrice et pertinente : \u00ab Nous deviendrons un bunker de th\u00e9\u00e2tre national, offrant refuge, salut et assistance vitale \u00e0 tous ceux qui en ont besoin pendant la guerre.&nbsp; Nous fournirons non seulement une aide humanitaire, m\u00e9dicale et financi\u00e8re, mais \u00e9galement un soutien cr\u00e9atif qui remontera le moral. \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Nous sommes \u00e9galement ravis que dans ce num\u00e9ro, le professeur <strong>Don Rubin<\/strong> offre sa collection habituelle de critiques d\u2019ouvrages r\u00e9fl\u00e9chies et substantielles, quatre en tout, sur des sujets li\u00e9s au th\u00e9\u00e2tre et \u00e0 la performance.<\/p>\n\n\n\n<p>Au total, 58 articles figurent dans le pr\u00e9sent num\u00e9ro, sign\u00e9s par 75 collaborateurs de 27 pays (Nig\u00e9ria, Ta\u00efwan, Australie, Lettonie, Lituanie, Roumanie, \u00c9tats-Unis, Cor\u00e9e du Sud, Malte, Martinique, Angleterre, Inde, Gr\u00e8ce, Italie, parmi beaucoup d\u2019autres)&nbsp;; 13 articles sont co-\u00e9crits. Sur les 75 collaborateurs, 50 sont des femmes et 25 des hommes, et comprennent des universitaires, des artistes, des militants, des exp\u00e9rimentateurs, des r\u00e9alisateurs, des th\u00e9oriciens, des journalistes\/critiques, des interpr\u00e8tes, des sc\u00e9nographes, des dramaturges et des doctorants. Cette inclusivit\u00e9 et cette richesse ne sont pas un hasard&nbsp;: notre perspective internationale est notre plus grand atout, et nous continuerons \u00e0 d\u00e9velopper cette tradition.<\/p>\n\n\n\n<p>Aux responsables des rubriques de la revue, je dois ma plus profonde gratitude, autant que je dois mes vifs remerciements aux auteurs eux-m\u00eames qui nous ont confi\u00e9 leur travail. Je tiens \u00e9galement \u00e0 remercier les r\u00e9viseurs linguistiques de la revue <strong>Ian Herbert<\/strong>, <strong>Linda Manne<\/strong>y et <strong>Michel Va\u00efs<\/strong>, ainsi que tous les lecteurs externes qui, chaque fois qu\u2019on leur demande, fournissent d\u2019excellents commentaires sur les articles qui b\u00e9n\u00e9ficient de leur lecture exp\u00e9riment\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Cela dit, je voudrais inciter les personnes int\u00e9ress\u00e9es \u00e0 voir leurs articles, comptes rendus d\u2019ouvrages ou de spectacles, entretiens, \u00e9tudes de cas et recherches empiriques consid\u00e9r\u00e9s pour publication \u00e0 contacter le responsable de la section appropri\u00e9e (voir&nbsp;: <a href=\"https:\/\/www.critical -stages.org\/submission-guidelines\/\">https:\/\/www.critical -stages.org\/submission-guidelines\/<\/a>).<\/p>\n\n\n\n<p>Une fois qu\u2019un manuscrit a \u00e9t\u00e9 examin\u00e9 par des pairs et recommand\u00e9 pour publication, il subit une r\u00e9vision linguistique, une mise en forme et une validation de r\u00e9f\u00e9rences suppl\u00e9mentaire, conform\u00e9ment aux derni\u00e8res directives de la feuille de style MLA, afin de fournir la meilleure qualit\u00e9 de publication possible.<\/p>\n\n\n\n<p>Les textes soumis ne doivent pas avoir paru auparavant ni \u00eatre en cours de publication ailleurs pendant leur \u00e9valuation pour cette revue. Ils doivent \u00e9galement adh\u00e9rer au style et \u00e0 l\u2019\u00e9thique de la revue (pour en savoir plus sur l\u2019\u00e9thique\/la proc\u00e9dure de publication de la revue, veuillez consulter&nbsp;: <a href=\"https:\/\/www.critical-stages.org\/submission-guidelines\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">https:\/\/www.critical-stages.org\/submission-guidelines\/<\/a>).<\/p>\n\n\n\n<p>Si vous avez d\u2019autres questions sur <em>CS\/SC<\/em>, ou si je peux vous aider, n\u2019h\u00e9sitez pas \u00e0 me contacter (<a href=\"mailto:spats@enl.auth.gr\">spats@enl.auth.gr<\/a>).<\/p>\n\n\n\n<p><strong>NOTE&nbsp;<\/strong>: Notre prochain num\u00e9ro, actuellement en pr\u00e9paration (\u00e0 para\u00eetre en juin 2023), se concentre sur la <em>Ren\u00e9gociation du ou des th\u00e9\u00e2tres germaniques<\/em>. Son objectif, selon les responsables invit\u00e9s <strong>Azadeh Sharifi<\/strong> et <strong>Ulf Otto<\/strong>, est de compliquer davantage le r\u00e9cit et le discours du ou des th\u00e9\u00e2tres allemands\/germaniques en s\u2019\u00e9loignant des chefs-d\u2019\u0153uvre et des artistes c\u00e9l\u00e8bres, pour chercher plut\u00f4t \u00e0 (re)n\u00e9gocier des canons et r\u00e9pertoires et (re)constructions et (d\u00e9-)constructions de th\u00e9\u00e2tre(s) germanique(s).<\/p>\n\n\n\n<p>Restez \u00e0 l\u2019aff\u00fbt pour en savoir davantage et faites-nous savoir comment la revue pourrait mieux vous fournir des nouvelles, des critiques, des articles de fond et des sujets particuliers qui vous int\u00e9ressent. Notre p\u00e9riodique est un espace de r\u00e9flexion sur l\u2019art vivant, les croisements, les fronti\u00e8res, les intersections, les possibilit\u00e9s imaginaires et r\u00e9alistes. Nos portes sont ouvertes \u00e0 tous. Rejoignez-nous alors que nous continuons \u00e0 produire de nouvelles id\u00e9es pour les arts du th\u00e9\u00e2tre en constante \u00e9volution \u00e0 travers le monde.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-thumbnail alignnone\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"150\" height=\"150\" src=\"https:\/\/www.critical-stages.org\/26\/wp-content\/uploads\/sites\/27\/2022\/10\/Spats-150x150.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-195\"\/><\/figure>\n\n\n\n<p><a name=\"end\" href=\"#back\">*<\/a><strong>Savas Patsalidis<\/strong>&nbsp;est professeur de th\u00e9\u00e2tre, et d\u2019histoire et de th\u00e9orie du spectacle \u00e0 l\u2019\u00c9cole d\u2019anglais (Universit\u00e9 Aristote de Thessalonique), \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 ouverte hell\u00e9nique et \u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie th\u00e9\u00e2trale du Th\u00e9\u00e2tre national de Gr\u00e8ce du Nord. Il est aussi r\u00e9guli\u00e8rement Charg\u00e9 d\u2019enseignement au Programme d\u2019\u00e9tudes sup\u00e9rieur de l\u2019Universit\u00e9 Aristote. Auteur de quatorze ouvrages sur le th\u00e9\u00e2tre, la critique et la th\u00e9orie du spectacle, il en a co-\u00e9crit treize autres. Son livre en deux volumes&nbsp;<em>Theatre, Society, Nation<\/em>&nbsp;(2010) a re\u00e7u le prix de meilleure recherche de l\u2019ann\u00e9e. Son dernier ouvrage,&nbsp;<em>Theatre &amp; Theory II: About Topoi, Utopias and Heterotopias<\/em>, a paru en 2019 chez University Studio Press. Outre ses activit\u00e9s acad\u00e9miques, il \u0153uvre \u00e0 titre de critique de th\u00e9\u00e2tre pour les revues en ligne&nbsp;<em>&nbsp;parallaxi<\/em>&nbsp;et&nbsp;<em>thegreekplay project<\/em>. Actuellement, il pr\u00e9side l\u2019Association hell\u00e9nique des critiques de th\u00e9\u00e2tre et des arts du spectacle, est membre de l\u2019\u00e9quipe de s\u00e9lection du Festival Forest et est r\u00e9dacteur en chef de&nbsp;<em>Critical Stages\/Sc\u00e8nes critiques<\/em>, la revue Web de l\u2019Association internationale des critiques de th\u00e9\u00e2tre.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"advanced_seo_description":"","jetpack_seo_html_title":"","jetpack_seo_noindex":false,"footnotes":""},"class_list":["post-978","page","type-page","status-publish","hentry"],"jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_likes_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.critical-stages.org\/26\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/978","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.critical-stages.org\/26\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.critical-stages.org\/26\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.critical-stages.org\/26\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.critical-stages.org\/26\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=978"}],"version-history":[{"count":8,"href":"https:\/\/www.critical-stages.org\/26\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/978\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1103,"href":"https:\/\/www.critical-stages.org\/26\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/978\/revisions\/1103"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.critical-stages.org\/26\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=978"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}